Inprecor
Informations et analyses publiées sous la responsabilité du Bureau exécutif de la IVe Internationale.

Grèce

Mise à jour : août 2012

Carte de la Grèce
© Inprecor/JR

Événements politiques (+/-)

  • 1967-1974 : dictature des colonels.
  • 1973 : Le 14 novembre, les étudiants de l'Université d'Athènes se rassemblent à l'intérieur de l'École polytechnique pour demander l'abrogation de la loi qui oblige au service militaire immédiat les étudiants impliqués dans des actions syndicales. La police intervient et arrête 11 étudiants tandis qu'une centaine d'étudiants sont envoyés au service militaire.Le 17 novembre, révolte des étudiants de l'Ecole polytechnique. Les étudiants retranchés dans l'école polytechnique, soutenus par une partie de la population, sont expulsés par les forces armées, après une sanglante répression. Les tanks de l'armée pénètrent dans l'École en même temps que la chasse aux étudiants commence par des unités de la police militaire. 34 morts, 2.400 arrestations. La loi martiale est proclamée et les tribunaux militaires sont mis en place. Le 25 novembre, le colonel Papadhópoulos est renversé par une junte dirigée par le général Ghizíkis, qui se proclame président de la République et forme un nouveau gouvernement. La Constitution est suspendue, et la loi martiale prorogée. La répression contre l'opposition s'amplifie.
  • 1992-1993 : gouvernement de droite de Konstantinos Mitsotakis.
  • 2004-2007 : gouvernement de droite de Konstantinos Karamanlis.
  • 2007 : Un mouvement de lutte parvient à bloquer les efforts en vue de changer la Constitution qui devait permettre la privatisation des universités.
  • 2008 : révolte des jeunes — qui s’inscrit dans un climat de corruption, de détournement de l’argent public et de début d’une crise sociale — en décembre 2008, avec un jeune étudiant de 15 ans tué : Alexandros Grigoropoulos.
  • 2009 : Giorgos Papandreaou (Pasok), premier ministre arrive au pouvoir. Il découvre des comptes maquillés pour cacher les déficits publics.
  • 2010 : en mars, la Grèce emprunte sur les marchés au taux de 10%.
  • 2011 : Le 25 mai, manifestation des Indignés à Athènes. En juillet, nouveau plan d' "aide" européen de 158 milliards d'euros. En octobre, Papandreaou veut faire un référendum sur le maintien dans la zone euro. L'UE le lui a interdit. Le 10 novembre, démission de Papandreou. Gouvernement d'union nationale Pasok, droite et extrême droite (4 ministres du Laos !).
  • Février 2012 : baisse de 22% pour le Smic qui passe à moins de 500 euros mensuel. Laos (extrême droite) quitte le gouvernement.
  • Mars 2012 : deuxième renflouement de la troïka (prêts et restructuration de la dette) accompagné de mesures d'austérité encore renforcées (baisse des salaires des fonctionnaires et des retraites).
  • 6 mai 2012 : élections législatives. Désaveu cinglant de la troïka et des partis qui la soutiennent. Syriza, la coalition de la gauche radicale, le parti communiste et la coalition de la gauche anticapitaliste, Antarsya, récoltent ensemble presque 30 % des voix.
  • Juin 2012 : Le 12 juin, un retraité se tue dans la rue, laissant un message à sa femme et à ses deux enfants : il ne pouvait faire face à ses dettes. Un chauffeur de taxi, au chômage depuis deux ans, se jette de son balcon. Un artisan se pend. La Grèce connaît, en deux ans, quelque 2.000 suicides. Le 17 juin, nouvelles élections législatives. Le parti de droite Nouvelle Démocratie (ND) l'emporte d'une courte tête face au parti de la gauche radicale Syriza. Gouvernement d'Antonis Samaras.
  • 25 septembre 2012 : grève générale.
  • Octobre 2012 : Le 9 octobre, grande manifestation lors de la venue d'Angela Merkel. Le 18 octobre, grève générale.
  • Novembre 2012 : Le 6 et 7 novembre, deux jours de grève générale, appelée par les deux plus grands syndicats, contre les nouvelles baisses des salaires et des retraites (-25%). 16.000 manifestants devant le Parlement crient "cette grève n'est qu'un début". Le gouvernement veut faire passer ces mesures au Parlement afin d'obtenir un nouveau prêt qui servira à renflouer les banques. 15.000 personnes manifestent devant le Parlement le 11 novembre.
  • Février 2013 : le 20 février, grève générale contre les mesures d'austérité.

Économie (+/-)

Population : 11,4 millions d'habitants. 4 millions d'habitants à Athènes, soit un tiers de la population grecque.

PIB et croissance. Le PIB de la Grèce représente 2 % de celui de la zone euro. Les plans d'austérité ont plongé le pays dans 6 années de récession. En cinq année le pays a perdu un cinquième de sa richesse.
2007 : +4%. 2009 : -1,9%. 2010 : -4,5%. 2011 : -6,9%. 2012 : 208 milliards d'euros -6%. 2013 : prévision de -4%.

Inflation. 2007 : +3%. 2012 : +1,2%.

Dette publique (en % du PIB) : 2007 : 107,4 % ; 2008 : 110 %, 2009 : 126 %, 2010 : 140 %. ; 2012 : 165% ; 2013 : 189% (prévision).
Les fonds de pension grecs sont les principaux détenteurs de la dette nationale.
Les banques françaises (BNP Paribas, Société Générale, Dexia, Crédit agricole) et allemandes détiennent des milliards de cette dette (fin 2010 : 14,9 milliards de dollars pour les banques françaises et 22,7 milliards de dollars pour les banques allemandes). Créances des banques françaises sur la Grèce : 8 milliards d'euros (septembre 2011).
Pour pouvoir emprunter pour une durée de dix ans, la Grèce devrait promettre au marché un taux d'intérêt d'environ 15%. Elle ne peut le faire. (novembre 2011).

Déficit public : 2008 : 9,8 %, 2009 : 15,6% du PIB (au lieu des -3,7% prévus par le gouvernement de droite), 2010 : -10,5% (-9,6 % prévus), 2011 : objectif -8 %. 2012 : 9%. L'UE demande à la Grèce de revenir à un déficit de 3% en 2014 ce qui est totalement irréaliste.
Les banques on joué un rôle dans la création de ce déficit, y compris Goldman Sachs, en construisant des montages financiers complexes qui permettaient de le dissimuler. De plus, certaines banques ont émis des bonds basés sur des paris sur le défaut de paiement de la Grèce. Ces mécanismes ont eu pour effet de rendre encore plus difficile les emprunts de la Grèce.
Les Jeux olympiques d'Athènes en 2004 ont coûté 13 milliards d'euros soit 5 % du PIB.
Le gouvernement a approuvé en octobre 2012 la construction d'un cicuit automobile F1 qui coûtera à l'Etat e 29 millions d'euros.

Chômage. 2012 : 27% (2013). Plus d'un million de chômeurs sur 11 millions d'habitants. Le chômage touche 30% des femmes et de 60% des moins de 25 ans (2013). Les chômeurs ne sont plus couverts un an après la perte de leur emploi.
La durée de préavis pour les licenciements a été réduite. La durée maximale des contrats à durée déterminée est passée à 3 ans.

Retraites : Cinq baisses consécutives des retraites. La dernière est une baisse de 5% à 10% pour les retraites supérieures à 1000 euros par mois. Elle a été rejetée par le Conseil constitutionnel (novembre 2012). Allongement de 2 ans de l'âge de départ à la retraite, à 65 ans, 40 ans de cotisations demandées pour bénéficier du taux plein. L'Union européenne exige une réduction de 15% pour les retraites qui abaisserait à 392 euros la retraite minimum (février 2012).

Salaires et pouvoir d'achat. L'Union européenne exige une baisse de 22 % du salaire minimum qui passerait à 586 euros. Pour les moins de 25 ans, la baisse sera de 32 %. (février 2012). Il est prévu une renégociation des accords de branche qui devrait entraîner une baisse de la plupart des salaires. Le gouvernement précédent de Papandréou avait déjà permis que des accords d'entreprise permettent des salaires inférieurs à ceux des accords de branche (avril 2012).
Depuis le début de la crise, le pouvoir d'achat a baissé de 35% (août 2012). Le revenu moyen a baissé de 25% entre 2010 et 2011. Le salaire moyen était en 2011 d'environ 1700 euros (OCDE).

Pauvreté. 2010 : 27,7% de la population, soit 3 millions de personnes, vivent au bord de la pauvreté et de l'exclusion sociale.

Richesses. Les capitalistes grecs, notamment les armateurs — les descendants d'Onassis, les familles Niarchos ou Livaros —, placent leurs capitaux en Suisse, sous secret bancaire, pour ne pas payer d'impôts. Cela s'est accéléré avec la crise. Il y en a pour 280 milliards d'euros, soit 120% du PIB grec.

Exportations : 10,3% du PIB en 2011. Huile d'olive, coton, miel, vin, bijoux, pétrole raffiné sur place, poissons, produits agricoles, médicaments.

Agriculture. Le développement agricole est faible car des montagnes arides recouvrent 70 % du sol.

Défense : Les dépenses militaires de la Grèce s'élèvent à 4,03% de la richesse nationale, contre 2,43% pour la France (février 2012).

Fonctionnaires : En Grèce, un salarié sur cinq est fonctionnaire (668.000 fonctionnaires en 2011).
Diminution des salaires des fonctionnaires de plus de 30% (suppression d'une prime annuelle équivalent à deux mois de salaires)
La gouvernement va placer 15.000 fonctionnaires dans une «réserve de main-d'oeuvre». Ils seront payés à 60% de leur salaire (février 2012).
Suppressions d'emplois public (-82.000 en 2010 et -50.000 jusqu'en octobre 2011, -150.000 d'ici 2015). Une embauche pour 10 départs à la retraite (juin 2011).
Durée de travail des fonctionnaires augmentée d'une heure.
Les fonctionnaires ne sont plus à l'abri des licenciements.

Santé. Depuis 2009, en réponse aux injonctions de la troïka, les dépenses publiques dans le domaine de la santé ont subi une diminution de 32%. Entre 200è et 2009, coupes de 40 % du montant du budget des hôpitaux publics. De nombreux Grecs se retournent vers les ONG pour accéder aux soins. (2012).

Privatisations : Il est prévu des privatisations massives de services publics pour un montant de 50 milliards d'euros d'ici 2015. La Grèce doit vendre, durant la première moitié de 2012 quatre entreprises d'État (gaz, eau, jeux, pétrole). Ces privatisations faites dans l'urgence permettent à des capitalistes de mettre la main sur des entreprises publiques à bas prix. Mais la "troïka"(Commission européenne, FMI et banque centrale européenne) prévoient d'aller encore plus loin dans les privatisations et ont déjà repéré qu'il y aurait un montant de 285 milliards d'euros d'actifs privatisables (juillet 2011).
Privatisation des ports dont celui du Pirée, racheté en partie par des capitaliste chinois (juin 2012). Projet de privatisation des chemins de fer, des centrales électriques et d'une partie de la côte de l'Attique, au sud d'Athènes jusqu'au cap Sounion.

Fiscalité : Augmentation moyenne de la TVA de 20%, augmentation de 33% des taxes sur l'alcool. Augmentation de la taxe sur l'essence.
La flotte marchande grecque est la première du monde et le groupe des grands armateurs grecs dispose de revenus considérables. Il ne verse pas un euro d'impôts au gouvernement grâce aux paradis fiscaux.
10% des sociétés inspectées en 2008 ne payaient de contributions sociales et un quart des travailleurs n'étaient pas déclarés.
L'église orthodoxe est richissime. La nouvelle taxe sur la propriété foncière l'exonère alors qu'elle est pourtant le premier propriétaire foncier du pays et ne paye pas d'impôts. 10.000 popes et évêques sont payés par l'État.
Pour un revenu annuel de 20.000 euros l'impôt augmente de 740 euros. Pour un revenu annuel de 200.000 euros, il augmente de 820 euros ! (octobre 2011).

Environnement. Des coupes de bois sauvages déciment les forêts dans le nord du pays. En échange d'argent, le gouvernement tolère la construction de maisons dans des zones non constructibles (2013).

Forces et partis politiques (+/-)

  • Présidence. Carolos Papoulias.
  • Gouvernement : Premier ministre Antonis Samaras (ND). Gouvernement de coalition ND, Pasok et Gauche démocratique.
  • Eglise orthodoxe. Très influente. La religion orthodoxe est ultra-majoritaire par rapport aux autres religions. L'Eglise n'est pas séparée de l'Etat qui paye les salaires de popes.
  • Nouvelle démocratie (ND). Le principal parti de la droite. Dirigé par Antonis Samaras. Entré au gouvernement à partir de décembre 2011. A formé un gouvernement de coalition avec le Pasok durant 6 mois en 2012. Intégration en 2012 de cadres provenant de Laos, dont certains proviennent de groupuscules fascistes.
    Élections : octobre 2009 : 33,5% et 91 députés. Mai 2012 : 18,9% et 108 députés. 17 juin 2012 : 30%, 129 sièges.

  • Aube Dorée (Chryssi Avghi). Parti néonazi. Responsable de ratonnades répétées et meurtrières contre des immigrés (migrants afghans, pakistanais et bengalis). Il y a des liens entre certains membres de la police et Chryssi Avghi. Responsable de l'idéologie : Georges Germenis (député).
    Élections :
    6 mai 2012 : 7 % des voix et 21 députés.
    17 juin 2012 : 6,5% et 18 députés.
  • Rassemblement populaire orthodoxe (Laos) (acronyme pour "peuple"). Créé en 2000. Parti d'extrême droite raciste, antisémite, homophobe. Programme ultralibéral et anti-ouvrier. A accepté les premiers mémorandum sur l'austérité. Fondé et présidé par George Karatzaféris (ancien membre de ND).
    Élections : 2007 : 5,6%. 2009 : 5% des voix, 16 députés au Parlement.
    6 mai 2012 : paie très cher sa participation au gouvernement
    Est entré dans le gouvernement d'unité nationale le 16/11/2011 avec 4 ministres. Makis Voridis, ministre des Transports et Adonis Georgiadis, secrétaire d'État à la Marine marchande. La Laos a quitté la coalition gouvernementale le 10 février 2012 pour s'opposer aux mesures d'austérité.
    Adonis Georgiadis a coédité un livre, les Juifs, toute la vérité, dans lequel est regretté qu'Hitler n'ait pas tué tous les Juifs d'Europe.

  • Alliance démocratique. Parti de droite dirigé par Dora Bakoyannis.
  • Grecs indépendants. Mouvement de droite nationaliste provenant récemment de la ND et se prononçant contre le mémorandum et contre les immigrés.
  • Syriza. Coalition de la gauche radicale fondée en 2001. Dirigée par Alexis Tsipras. Secrétaire : Dimitris Vitsas, membre de Synapsismos. Christos Laskos. Coalition plurielle au sein de laquelle coexistent des orientations distinctes, dont certaines très modérées et d'autres anticapitalistes conséquentes.
    Syriza compte aujourd’hui près de 500 sections et plus de 30.000 membres dans tout le pays (2012).
    Élections :
    2007 : 5%. 4 octobre 2009 : 4,6 % des voix, 13 députés.
    6 mai 2012 : devient le « deuxième parti  » en importance avec 16,79 % des voix et 52 députés. Premier parti dans toutes les grandes villes. C'est la liste qui a reçu le plus de suffrages dans la tranche d'âge 18 à 35 ans.
    17 juin 2012 : 27%, 71 députés.
    Syriza est composée des organisations et partis suivants :
    • Synaspismos Représenté au Parlement. Parti de la gauche radicale, force dominante de Syriza. Provient des courants eurocommunistes des années 1970. Yannis Bournous.
    • KOE. Organisation Communiste de Grèce, d'origine mao-stalinienne. Groupe le plus important de Syriza après le Synaspismos.
    • Gauche Rénovatrice Communiste et Écologique (AKOA). Ancien PC de l'intérieur d'orientation eurocommuniste.
    • Rproject. Réseau « rouge » de militants et d’organisations (DEA, Kokkino et Apo) qui mènent des luttes dans le champ politique national et aussi au sein des structures locales de Syriza et sur les lieux de travail, ainsi que dans les syndicats.
    • Gauche ouvrière internationaliste (DEA), liée à l'ISO des États-Unis. Panos Petrou, Antonis Davanellos, Sotiris Martalis, Antonis Davanellos.
    • Kokkino. ("Rouge"). Organisation observatrice permanente à la IVe Internationale. Milite au sein de Syriza. Panos Kosmas, Vasilis Papakostas.
    • Groupe politique anticapitaliste (APO). Petros Psareas, Giorgos Sapounas.
    • Mouvement pour l'Unité et l'Action de la Gauche (KEDA). Scission des cadres du KKE.
    • Citoyens Actifs. Mmouvance dont le leader est Manolis Glezos.
    • Mouvement Démocratique et Social (DIKKI). Ancienne scission de gauche du Pasok.
    • Intervention Écologique
    • Mouvance des Inorganisés
    • Groupe de la gauche radicale (Roza). Communistes libertaires.
  • Pasok. Parti socialiste grec. Parti dirigé par Evangelos Vénizelos, ancien ministre des Finances. A été au pouvoir à partir de novembre 2009 avec George Papandreou (44% des voix) qui était également le chef de l'Internationale socialiste. Démission en novembre 2011. Dans le nouveau gouvernement d'unité nationale, le Pasok garde la majorité des postes.
    Élections : Octobre 2009 : 44%, 160 députés.
    6 mai 2012 : 13,2%, 41 députés. Perd 2/3 des voix obtenues en 2009. 41 députés (-119). Le Pasok paie très cher en termes de voix et de parlementaires sa politique pro-austérité, sa soumission aux intérêts des grandes entreprises privées et de la Troïka.
    17 juin 2012 : 12%, 33 députés.
  • Dimar (Gauche démocratique). Scission droitière de Syriza en 2010-2011. Dirigé par Fotis Kouvelis. Soutient le gouvernement Samaras.
    Élections : Mai 2012 : 6%, 9 députés. 17 juin 2012 : 6%, 17 députés.
  • Verts. Se sont prononcés notamment pour l'interdiction de Chryssi Avgi (Aube dorée) et se placent dans une perspective de gauche.
  • KKE. Parti communiste grec. Principal parti de gauche en termes de militants. Parti super-stalinien, plus organisé et plus implanté que Syriza mais caractérisé par une politique de division des travailleurs et par un profil assumant la continuité du stalinisme international et grec. Politique isolationniste sectaire ne permettant pas la réalisation d'un front unique. Dirigé par Aleka Papariga.
    Élections : 2009 : 7,5%. 6 mai 2012 : 8,5 % des voix et 26 députés. 18 juin 2012 : 4,4%, 12 députés.
  • Antarsya, Front de gauche anticapitaliste pour le soulèvement. Regroupement d'une dizaine de groupes dont Mera (Front de la gauche radicale), Enantia (Gauche unitaire anticapitaliste), OKDE-Spartakos, SEK. Faible électoralement mais avec une implantation sociale égale voire supérieure à Syriza.
    Elections : 2009 : 0,36%. Mai 2012 : 1,19%. 18 juin 2012 : 0,33%, 0 députés.
    • OKDE-Spartakos. Organisation des communistes internationalistes de Grèce. Section grecque de la IVe Internationale. Son magazine est Spartakos. Participe à Antarsya.
  • Anticapitalist Political Group (APO)
  • Socialistiko Ergatiko Komma (SEK)

Organisations syndicales et associations (+/-)

  • Den Plirono. ("Je ne paie pas"). Mouvement pour la gratuité des autoroutes et des transports.
  • GSEE. Confédération générale des ouvriers de Grèce. Structure syndicale de niveau national qui regroupe les syndicats du privé. Direction à majorité Pasok. Secrétaire général Koiutsoukis.
    • DEI. Fédération de l'électricité.
    • OTOE. Fédération des banques.
    • Pame. courant syndical du KKE dans la GSEE. 800.0000 adhérents. Manifestent dans des cortèges séparés.
    • Paske. fraction syndicale liées au Pasok.
    • Dake. fraction syndicale liées à Nouvelle Démocratie.
  • Adedy. Administration supérieure des unions (syndicales) du public. Structure syndicale de niveau national qui regroupe les syndicats du public. Secrétaire général : Elias Iliopoulos. Direction à majorité Pasok.
    • OLME. Syndicat des professeurs.

Sites recommandés (+/-)

okde
OKDE Spartakos section grecque de la Quatrième Internationale
(grec, avec des textes en anglais, allemand, espagnol, français)

antarsya
ANTARSYA Antikapitalistiki Aristeri Synergasia gia tin Anatropi
Front de la gauche anticapitaliste grecque
(grec)

Comité grec contre la dette
(fait partie du réseau européen du CADTM)
(grec)

Carte région Athènes
Région d'Athènes © Inprecor/JR
Qui sommes-nous ?  |  Contact  |  Abonnement  |  © Orta