Inprecor
Informations et analyses publiées sous la responsabilité du Bureau exécutif de la IVe Internationale.

ÉTAT ESPAGNOL

Mise à jour : Juin 2012

carte de l'Espagne

© Inprecor/jr

Événements politiques (+/-)

  • 2004 : attentat islamiste à Madrid. Le gouvernement Aznar attribue les explosions aux séparatistes basque de l'ETA. Gouvernement de Zapatero (-> 2011).
  • 2008 : éclatement de la bulle immobilière.
  • 2010 : Loi sur l'avortement. En avril, Zapatero (PSOE) impose un programme d'austérité. Grève générale contre les mesures d'austérité.
  • 2011 : Le 15 mai, des milliers de manifestants se rassemblent dans les grandes villes (60.000 à Madrid), donnant naissance au mouvement des "indignés", né en dehors de toute organisation synbdicale. Le 22 mai, les socialistes au pouvoir subissent une défaite aux élections municipales et régionales.
  • 2011 : en octobre, ETA annonce la fin définitive de la violence.
  • 2011 : le 20 novembre, élections générales anticipée utilisant un loi antidémocratique pour les partis non représentés au Parlement (ils doivent réunir pour se présenter la signature de 0,1% des électeurs de chaque circonscription accréditée par un notaire). Arrivée au pouvoir du Parti populaire (droite).
  • 2012 : les mesures d'austérité prévues entre 2012 et 2014 avoisinent les 65 milliards d'euros.
  • 29 mars 2012 : grève générale contre la réforme du travail et l'austérité. 100.000 personnes défilent à Madrid et 80.000 à Barcelone selon les syndicats. Une centaine de manifestations a rassemblé 800.000 manifestants dans toute l'Espagne selon le gouvernement. La plus grande grève depuis 1936. En pleine crise économique, le roi chasse les éléphants au Bostwana...
  • 31 mai 2012 : début de la grève des mineurs des Asturies de Leon et d'Aragon. Ils sont 8.000 et soutenus par toute une région. Le gouvernement a annoncé vouloir réduire de 60% les aides publiques au secteur minier.
  • Juin 2012 : Bankia, quatrième banque du pays et la plus grande union de caisses d'épargne espagnole, est renflouée par l'État la zone euro accorde une aide financière allant jusqu'à 100 milliards d'euros aux banques espagnoles.
  • Juin 2012 : l'Espagne obtient une ligne de crédit de 100 milliards d'euros pour sauver son secteur bancaire.
  • 11 juillet 2012 : arrivée à Madrid de la "marche noire" des mineurs en grève des Asturies contre la baisse des subventions publiques. La manifestation fait 76 blessés.
  • 19 juillet 2012 : manifestations dans 80 villes contre le nouveau hold-up de 65 milliards du gouvernement (hausse de la TVA de 18% à 21%), coupes budgétaires contre les fonctionnaires et le chômeurs).
  • 11 septembre 2012 : 1,5 million de Catalans défilent à Barcelone pour demander plus d'autonomie.
  • 25 septembre 2012 : des dizaines de milliers de personnes tentent « d’encercler » le siège du Congrès des députés à Madrid. Aux cris de « Démocratie séquestrée ! », « Gouvernement démission ! »
  • Octobre 2012 : élections en Galice et au Pays Basque.
  • 14 novembre 2012 : grève générale.
  • 25 novembre 2012 : élections régionales anticipées en Catalogne. La Gauche républicaine catalane (ERC) en sort gagnante.
  • Espagne 1936-1937
  • Chronologie politique récente de l'Espagne

Économie (+/-)

Population : 40 millions d'habitants. 7,5 millions de Catalans.

PIB et croissance : 8e économie mondiale. 2007 : +3,7%. 2012: -0,3%

Inflation. 2007 : +2,8%. 2012 : +2,7%.

Dette publique (en % du PIB). 2007 : 36%, l’Espagne est alors l’un des meilleurs élèves de la zone euro avec un taux d’endettement public nettement inférieur au 60 % prescrit par le traité de Maastricht; 2008 : 33,7% ; 2009 : 46,1%, 2010 : 60% ; 2011 : 65 %, 702 milliards d'euros (la moitié de celle de l’Italie). 2012 : 68,5%. L'endettement des régions est colossal.

Déficit (en % du PIB). 2007 : +1,9%. 2012 : -8,5%.

Dette privée. 2012 : 220% du PIB.

Déficit public (en pourcentage du PIB) : 2007 : excédent de 1,9% (alors que Maastricht impose un maximum de 3 % de solde négatif) ; 2008 : 4%, 2009 : 11,1%, 2010 : 9,2%. 2011 : 8,9% dont les deux tiers sont dus aux régions autonomes.

Chômage : 2007 : 8,3%. 2013 : 26,1%. 5,04 millions de chômeurs. 46% ont moins de 30 ans. 35% des immigrés sont au chômage. 34% en Andalousie (2012). 6 millions de chômeurs, 1,2 millions de familles sans aucun revenu (2013). 1,7 millions de foyers comptent tous leurs membres au chômage, un dixième du total (2012).
Les moins de 25 ans sont écartés massivement : 18% en 2007 et 55% en 2012. 63% en Andalousie (2012).
L'Espagne comptait en 2008 un tiers de ses travailleurs en CDD. La crise les a transformés en chômeurs.
Les chômeurs cessent de percevoir leurs indemnités au bout de deux ans. Pas d'équivalent du RSA français en Espagne.
Le gouvernement a adopté en août 2011 un plan un plan d'assouplissement du marché du travail permettant d'enchaîner jusqu'en 2013 des CDD sans limites.
Les PME (50 employés au maximum) peuvent proposer aux jeunes de moins de 30 ans un nouveau type de contrat qui prévoit une période d'essai de 12 mois (février 2012).
Diminution de l'indemnité de licenciement (février 2012). Au lieu de 45 jours par année de travail avec un maximum de 42 mensualités, l'indemnisation n'est plus que de 33 jours avec un plafond de 24 mensualités.

Pauvreté et richesse. L’État espagnol compte l’un des taux de pauvreté les plus élevés de toute l’Europe, se situant juste derrière la Roumanie et la Lettonie (Fondation Foessa). Plus d’un million de personnes ont des des difficultés à consommer le minimum alimentaire nécessaire (Institut National de Statistiques, 2009). Taux de pauvreté infantile de 25% (Save the Children, 2012), de plus en plus d’enfants ne mangent pas plus d’une fois par jour, à la cantine scolaire, à cause des difficultés que rencontrent leurs familles.

Énergie. Dépendance énergétique de 85%. Les énergies renouvelables couvrent 12% de la demande énergétique et 22% de la demande d'électricité (juin 2012). Le gouvernement a demandé le prolongement de l'activité de la centrale nucléaire de Garoña, la plus ancienne d'Espagne, d'Espagne, en fonctionnement depuis 1970. Des forages pétroliers ont été autorisés au large des îles Canaries.

Banques. les banques espagnoles détiennent 176 milliards d'euros d'actifs problématiques créés par l'éclatement de la bulle immobilière (juillet 2012) : prêts concédés à des promoteurs immobiliers, biens immobiliers saisis à des propriétaires ne pouvant rembourser leurs emprunts.

Agriculture.4% de la population active.

Fonction publique. Réduction des salaires des fonctionnaires de 5% à 15% en 2010. Augmentation du temps de travail hebdomadaire en 2011 de 35 heures à 37,5 heures. Suppression de la paie versée à Noël, diminution du nombre de jours de congés (juillet 2012).

Fiscalité : le taux général de la TVA est augmenté de 18% à 21% (septembre 2012).

Retraite. Bruxelles suggère de retarder l'âge de départ à la retraite comme condition à une aide financière (septembre 2012).

Droits des Femmes. Droit à l'avortement jusquà la quatorzième semaine (loi de 2010). Cette loi est remise en cause en 2013 par le gouvernement de droite.

Immigration : un nouvelle loi interdit aux médecins et infirmiers d'apporter des soins aux immigrés sans papiers (août 2012). Cette loi n'est pas appliquée par certaines communautés autonomes qui y résistent.

Logement : Deux millions de logements vides. Durant le boom immobilier, l'Espagne a construit très peu des logements sociaux.
En Espagne, les personnes qui ont fait un emprunt immobilier sont personnellement redevables de l'entièreté de leur emprunt. S'ils ne respectent pas les délais s'y ajoutent des pénalités de retard et des frais judiciaires (des dizaines de milliers d'euros).
Le nombre de familles menacées d'expulsion de leur logement augmente sans cesse, plusieurs centaines par jour. Elles sont endettées à vie et marquées sur des listes noires qui leur empêchent de trouver une location. Certains se suicident, d'autres occupent des logements vides (avec l'aide du mouvement 15M) ou reviennent dans leur logement après leur expulsion. Dans les logements squattés il n'y a ni eau ni électricité. L'Espagne n'a pas de système d'hébergement d'urgence pour les familles (novembre 2012).

Forces et partis politiques (+/-)

L'État espagnol est décentralisé est divisé en 17 communautés autonomes — chacune d'elles étant dotée d'un Parlement élu au suffrage universel et d'un gouvernement régional. Les diputaciones sont l'équivalent des conseils généraux en France.

État Espagnol

  • Le roi. La famille royale coûte 59 millions d'euros par an à l'État. Le roi touche un salaire de 292.000 euros par an. Sa fortune personnelle est estimée à 1,8 milliards d'euros. Une partie est déposée secrètement sur des comptes en Suisse. Le gendre et la fille du roi, Inaki Urdangarin et l'infante Christina, sont accusés de détournement de fonds publics.
  • L'Église catholique. Elle bénéficie de nombreuses subventions et intervient activement dans la vie politique. Elle a combattu — en vain — le mariage homosexuel, la simplification du divorce et le droit à l'avortement.
  • Parti populaire (PP). Parti de la droite conservatrice de matrice franquiste, créé en 1989 par le franquiste Manuel Fraga Iribarne. Au pouvoir entre 1996 et 2004. Très proche de l'Église. Dirigé par Mariano Rajoy. Comporte en son sein une droite extrême.
    Élections : 20/11/2011 : 44%, écrasante majorité absolue en sièges avec 186 sièges sur 350. Le basculement à droite de la majorité parlementaire est dû à l’effondrement du PSOE.
  • Parti socialiste (PSOE). Secrétaire général : Alfredo Pérez Rubalcaba. José Luis Rodriguez Zapatero a été secrétaire général du parti et Premier ministre à partir de 2004.
    Elections 20/11/2011 : défaite cinglante. 29%, 110 sièges (-59 sièges et - 4,3 millions de voix ! Le PSOE perd 4 électeurs sur 10).
  • Union internationale de le jeunesse socialiste. Beatriz Talegon.
  • Izquierda unida (IU). Gauche écologique unie. Fondée en 1986 en tant qu’alliance électorale du PC espagnol et de divers petits partis de gauche dont des écologistes. En fort déclin en 2008 après avoir freiné les luttes au nom du « compromis historique ». L’IU est apparue comme politiquement subordonnée au gouvernement de Zapatero et au PSOE.
    Élections. 2008 : 2 députés (5 auparavant). Discours critique et antilibéral. 20/11/2011 : important rebond électoral, 6,9 % (+3,9 %), passant de 2 à 11 députés, avec une progression nette de plus de 700.000 voix. L’impact du mouvement des "indignés" a favorisé la remontée d’IU, qui est apparue comme le « vote utile » à la gauche du PSOE.
  • Union Progreso y democracia (UPyD). Parti du centre fondé en 2007 par une ancienne du PSOE, Rosa Diez.
    Élections 20/11/2011 : 4,65 %, 6 députés.
  • Manos limpias. Groupe d'extrême droite.
  • En lucha.
  • Izquierda Anticapitalista (IA). Section de la IVe Internationale dans l’État espagnol. Voir leur site. Josep Maria Antentas.
  • Partido Obrero Revolucionario (POR)
  • Mouvement des Indignés. 15M. Mouvement de masse indépendant avec des grandes doses de spontanéité qui est devenu un acteur central dans la vie politique du pays et s'est internationalisé. Son mot d'ordre est : penser globalement et agir localement. Neutralise la répression par des méthodes de résistance passive. A réuni un demi million de personnes le 15 octobre 2011.
  • Parti X, parti du futur. Créé en janvier 2013. Pour la gestion participative.
  • Democracia Real Ya ! "Démocratie réelle maintenant !". Fabio Gandara. Souhaite la renaissance de la "société civile" grâce à la participation des citoyens souhaitant reprendre en main leur destin collectif.

Andalousie

Troisième région économique de l'Espagne. Gouvernée par le Parti socialiste depuis 1980.

Catalogne

  • Présidence. Artur Mas (CiU).
  • Gouvernement. Generalitat.
  • Convergencia i Unio (CiU). Coalition de la droite nationaliste (pas indépendantiste). Au printemps 2011, CiU a ravi aux socialistes la mairie de Barcelone, fief de la gauche depuis plus de trente ans, après avoir conquis aussi le gouvernement régional. Gouverne à Barcelone avec le PP. Discours mêlant les appels à la souveraineté catalane en matière fiscale à des relents xénophobes contre l’immigration. Josep Antoni Duran i Lleida.
    Élections : 20/11/2011 : 16 députés au parlement de l'Etat espagnol. Régionales de novembre 2012 : perte de 12 sièges de députés régionaux.
  • Esquerra Republicana de Catalunya (ERC). Gauche républicaine de Catalogne. Parti indépendantiste fondé en 1931. A participé au Front populaire en 1936 et est passée à la clandestinité de 1939 à 1977. ERC a participé au gouvernement tripartite, dominé par le PSC, de 2003 à 2010. Élections : Régionales de novembre 2012 : 13,6% et 21 députés.
  • Parti socialiste catalan (PSC). Parti fédéraliste.
    Élections : Régionales de novembre 2012 : 14,6% et 20 députés.
  • Convergence démocratique de Catalogne (CDC). Parti libéral de droite présidé par Artur Mas. Oriol Pujol. Intégré à CiU.
  • Union démocratique de Catalogne (UDC). Parti démocrate-chrétien.
  • Convergence démocratique Aranèse.
  • Ciutadans. (Citoyens). Parti de centre-gauche, opposé au nationalisme catalan et défendant la Constitution de l’État espagnol. Formé en 2005.
    Elections : 2012 : 8%.
  • Parti catalan de la gauche unie et alternative (EUiA). Coordonnateur général : Jordi Miralles.
  • Iniciativa per Catalunya Verds - Esquerra Unida i Alternativa (ICV-EUiA). Initiative pour la Catalogne Verts - Gauche unie et alternative. Coalition électorale catalane, créée en 2003 entre le parti écologiste ICV (qui a rompu avec la Gauche unie en 1998) et la Gauche unie et alternative (formée en 1998 par le secteur qui restait au sein de la Gauche unie et d’autres organisations d’extrême gauche). De 2003 à 2010 elle a participé au gouvernement catalan tripartite.
    Elections : 2004 législatives : 5,8 %. 2003 municipales : 10,4%. 2012 : 10%, 13 députés.
  • Anticapitalistes. Liste électorale pour les élections de du 20 novembre 2011. Tête de liste à Barceleone : Esther Vivas.
  • CUP-Alternativa d’Esquerras (CUP-AE). Candidature d’unité populaire - Alternative des gauches. La CUP est une organisation politique des assemblées municipales, anticapitaliste et indépendantiste.
    Elections : Aux élections municipales de 2003, 2007 et 2011, la CUP a obtenu des conseillers municipaux, obtenant quatre mairies en 2011 (Arenyus de Munt, Navás, Viladamat et Ceirá), parfois en alliance avec d'autres organisations anticapitalistes. 25/11/2012 : la CUP décide pour la première fois de présenter une liste aux élections du Parlement de Catalogne, avec le soutien des organisations En Lucha, Corriente Toja, Lucha Internacionalista et Revolta Global-Esquerra Anticapitalista (qui fait partie de la section de la IVe Internationale dans l'État espagnol). 3 sièges.

  • Plate-forme pour la Catalogne. Parti xénophobe.

Pays basque

Plus de 700 militants basques sont emprisonnés et dispersés (139 en France).
Une nouvelle situation s'est ouverte au Pays basque avec le changement de politique de la gauche indépendantiste optant pour une résolution démocratique et pacifique du conflit et l'arrêt définitif de la lutte armée de l'ETA annoncé le 20 octobre 2011.
La question politique de fond aujoyrd'hui est le droit à l'autodétermination pour le peuple basque, c'est-à-dire le droit de choisir son destin, d'être consulté sur son devenir : statu quo ou modification du statut d'autonomie actuel ou indépendance.

  • Amaiur. Coalition de la gauche basque abertzale (patriote) et de nationalistes du centre (Batasuna, Aralar, EA, Alternativa). Élections : 20/11/2011 : 7 députés au Parlement de l'État espagnol.
  • Parti nationaliste basque (PNV). Nationalistes de droite. Élections : 20/11/2011 : 27% des voix. 5 députés au Parlement de l'État espagnol. Octobre 2012 : 34%.
  • Eusko Alkartasuna (EA) Gauche nationaliste. Parti né en 1989 d'une scission avec le PNV qui n'a jamais réussi à trouver une place face au PNV.
  • Batasuna. Branche politique de l'ETA. Organisation interdite depuis août 2002 en Espagne.
  • Euskal Herria Bildu (EH Bildu). Mouvement politique indépendantiste basque de gauche, constitué en juin 2012 par les partis Eusko Alkartasuna, Aralar, Alternatiba et Sortu.
    Élections : mai 2011 : 25 %. octobre 2012 (Parlement basque) : EH Bildu arrive en seconde position (derrière le Parti nationaliste basque), obtenant 25 % des suffrages exprimés et 21 élus.
  • Adierazi Euskal Herria (EH) (« Faire entendre le Pays Basque »). Ex Herri Batasuna.
  • Aralar. Parti indépendantiste.
  • Alternatiba
  • Sortu. Nouvelle organisation de la gauche indépendantiste.
  • Dezagun Bidea ("Faisons le chemin"). Nouvelle organisation d'initiative citoyenne de soutien aux prisonniers basques.

  • Antikapitalistak
  • Euskadi Ta Askatasuna (ETA). Organisation armée basque indépendantiste.

Organisations syndicales et associations (+/-)

Taux de syndicalisation de 16 %, 2,5 millions de syndiqués.

  • Etat espagnol CCOO et UGT représentent 75% des salariés des entreprises de plus de 6 salariés (mars 2012).
    • Confederación Sindical de Comisiones Obreras (CCOO). Commissions ouvrières. 1,1 millions de membres (2008). Secrétaire général : Ignacio Fernández Toxo.
    • Union General de Trabajadores (UGT). Union générale des travailleurs. 1,2 millions de membres (2009). Candido Mendez, secrétaire général.
    • CSI-F. Syndicat majoritaire dans les administrations.
    • Union Sindical Obrera (USO). Union syndicale ouvrière.
    • Confederación General del Trabajo (CGT). Confédération générale du travail. Syndicat minoritaire mais fort actif, autogestionnaire, classiste, issu d’une scission de la CNT. Sites : CGT, Rojo y negro.
      • Sindicato Federal Ferroviaro (SFF). Syndicat fédéral des cheminots et cheminotes de la CGT
    • Confederación Nacional del Trabajo (CNT) Confédération Nationale du Travail. Libertaire.
    • Coordinadora Sindicalismo de Clase (CSC)
    • Solidaridad Obrera (SO)
    • Movimiento Asembleario de Trabajadore/as de Sanidad (MATS).
    • Plate-forme des victimes des emprunts (PAH). Ada Colau. Aide les familles menacées d'expulsion. Demande un moratoire sur les expulsions.
  • Andalousie
    • Syndicat andalou des travailleurs (SAT). A réalisé en août 2012 des opérations dans des supermarchés de distribution de produits de première nécessité à des habitants en difficulté. Réalise des occupations de terre publiques par des personnes qui les cultivent pour se nourrir.
  • Catalogne
    • Intersindical Alternative.
  • Pays Basque (Euskal Herria)
    • ELA/STV. Première confédération du Pays Basque. 109 000 membres.
    • ESK.
    • LAB. Troisième confédération syndicale du Pays Basque
    • STEE-EILAS. Enseignement.
    • EHNE Paysannerie.
    • HIRU Transports.

Sites recommandés (+/-)

logo izquierda anticapitalista
(espagnol) Site web de Izquierda anticapitalista (gauche anticapitaliste)

Viento sur
(espagnol) Revue bimensuelle pour une gauche alternative

Blog d'Esther Vivas
(français) Esther Vivas est militante de la Gauche Anticapitaliste (Izquierda Anticapitalista – Revolta Globa), en Catalogne.

Rebelion
(espagnol) Media d'information alternative.