Tunisie تونس
Mise à jour : janvier 2013
- 1978 : grève générale le 26 janvier. Plusieurs centaines de morts et blessés.
- 17 décembre 2010 : A Sidi Bouzid, Mohamed Bouazizi, 26 ans, vendeur ambulant, s'immole par le feu devant le siège du gouvernorat (préfecture), après avoir été giflé par une policière de la municipalité qui lui avait confisqué sa marchandise. La ville se révolte. Début du mouvement de révolte dans toutes les régions. En France, Michèle Alliot-Marie, ministre des affaires étrangères, propose à Ben Ali « le savoir-faire reconnu dans le monde entier de nos forces de sécurité ».
- Janvier 2011 : Le 13 janvier, l'UGTT appelle à la grève générale dans les régions de Kasserine, Kairouan, Sousse et Monastir. Discours de Ben Ali en dialectal qui assure s'être trompé. Ce discours est suivi d'une manifestation de joie organisée par ses partisans, malgré le couvre-feu.Vendredi 14 janvier 2011 : Appel à la grève générale de l'UGTT dans la région du Grand Tunis. Manifestation à Tunis pour le départ de Ben Ali. Conciliabules entre le secrétaire général de l'UGTT et Ben Ali. L'armée finit par lâcher Ben Ali. Les masses réussissent, au bout de 29 jours d'une révolution sociale et démocratique, à chasser le dictateur s'enfuit qui en Arabie Saoudite après 23 ans de règne. La révolution a fait 238 morts et 1.207 blessés.
- Février 2011 : Le 27, après une manifestation de 100.000 personnes à Tunis, démission du Premier ministre Mohamed Ghannouchi, ancien Premier ministre de Ben Ali. Béji Caïd Essebsi est nommé premier ministre du gouvernement provisoire.
- Octobre 2011 : Le 23 octobre, le parti islamiste Ennahda remporte les élections à la Constituante mais avec seulement 1,5 million de voix. 56 % des Tunisiens se sont inscrits sur les listes électorales. 3,5 millions d'abstentionnistes (42,6%). 33 % des suffrages exprimés (1,3 million d'électeurs) se sont portés sur des petites listes n'ayant pas donné lieu à l'attribution de sièges. Mauvais résultats pour les organisations de gauche. Grève des intérimaires de la Compagnie des Phosphates de Gafsa qui bloquent totalement la production.
- Décembre 2011 : Moncef Marzouki est élu président par intérim. Il nomme, Hamadi Jebali, le secrétaire général d'Ennahda, comme premier ministre.
- Février 2012 : grève des éboueurs.
- Avril 2012 : Le 7 avril, intervention musclée de la police contre la manifestation des diplômés-chômeurs. La même chose se répète deux jours plus tard contre une manifestation pour la défense des droits démocratiques.
- Août 2012 : manifestation de femmes le 13, août, à la date anniversaire de la promulgation du Code personnel qui reconnaît aux femmes depuis 1956 une égalité juridique étendue.
- Octobre 2012 : L'UGTT veut réunir toutes les forces politiques pour tenter de négocier un consensus sur la future Constitution mais Ennahda et le CPR boycottent la réunion.
- Novembre 2012 : les 28 et 29 novembre, la police tire sur les habitants de Siliana en grève générale (UGTT) contre le chômage et la misère, pour la libération de 14 manifestants emprisonnés depuis avril 2011 et le limogeage du gouverneur régional (Ennahada). La Garde nationale tire sur les visages avec des chevrotines et fait plus de 200 blessés.
- Décembre 2012 : Le 4 décembre, la milice islamiste d'Ennahdha attaque le siège national de l'UGTT. Dix syndicalistes sont blessés. Le 13 décembre, grève générale appelée par l'UGTT. Elle est ensuite annulée.
- Février 2013 : le 6 février, assassinat de Chokri Belaïd. Le 8 février, grève générale appelée par l'UGTT. 40.000 personnes à ses obsèques.
- Mars 2013 : grève et grèves de la faim à Teleperformance, multinationale française, contre des licenciements abusifs. Cette grève obtient satisfaction. Un jeune vendeur de cigarettes s'immole par le feu dans la banlieue de Tunis pour protester contre le chômage.
Population : 10,5 millions d'habitants. 100.000 Juifs au 19e siècle, pratiquement plus aujourd'hui. 22.000 Français (2012).
PIB et croissance. 2011 : -1,1%. 2012 : +2,7%.
Chômage : 700.000 chômeurs. 7 chômeurs sur 10 ont moins de 30 ans. 220.000 chômeurs sont des diplômés de l'enseignement supérieur (2012). 2012 : Le taux de chômage étant passé en un an de 14% à 19% (mars 2012).
Le gouvernement a lancé un programme d'urgence pour les jeunes chômeurs, baptisé Amal ("espoir"), fondé sur une allocation mensuelle de 150 dinars (75 euros), en échange d'un emploi à mi-temps dans la fonction publique (142.000 bénéficiaires).
Inflation. 2012 : 5,5%
Dette : le taux d’endettement du pays est de 40% du PIB (janvier 2012).
IDH : 94e rang.
Pauvreté et richesse. Le taux de pauvreté est au-dessus de 20% (2012).
Tourisme. Le tourisme emploie 400.000 personnes et fait vivre un quart de la population. Il représente 7% du PIB tunisien. Il a baissé de 40 % depuis la révolution et 3.000 emplois ont été supprimés (mars 2012).
Secteur minier. La région de Gafsa, région riche en phosphate qui génère des revenus importants. L'entreprise est la Compagnie des phosphates de Gafsa (CPG), 5.600 salariés, cinquième producteur mondial. Le minerai est transporté par une ligne de chemin de fer vers Sfax où il est exporté.
La région est une des plus pauvres du pays et n’a jamais bénéficié d’un retour de ces bénéfices, notamment à cause d’une politique de favoritisme menée par l’ancien régime consistant à employer sur place des personnes proches du pouvoir au détriment de la population locale. Dans certaines familles, aucun membre ne travaille faute d’emploi. Elles ne survivent que par le moyen d’une économie de subsistance, qui consiste à planter ses propres légumes ou à élever des poules pour se nourrir. Cette région est un des berceaux du syndicalisme tunisien.
Tertiaire. Teleperformance, leader mondial des centres d'appel, emploie en Tunisie 6.000 personnes.
Agriculture. Céréales. Troisième exportateur mondial d'huile d'olives.
Femmes. Le code du statut personnel, adopté en 1956, le plus avancé du monde arabe du point de vue des acquis des femmes : mariage par consentement mutuel et pas avant 18 ans. Polygamie interdite. Divorce par voie judiciaire. Le droit à l'avortement a été obtenu en 1964 (bien avant la France donc). Le droit de vote a été obtenu en 1957.
Le mari, le « chef de famille », est le seul détenteur de l’autorité parentale.
La loi oblige les femmes à subvenir aux besoins des ascendants et descendants en continuant à hériter moitié moins que les hommes.
L'orfi, le mariage coutumier qui ne nécessite que deux témoins et n'accorde aucun droits à la femme est de nouveau pratiqué alors qu'il avait disparu.
Le projet de nouvelle Constitution en préparation abolit la peine de mort est inscrit le principe de l'égalité homme-femme.
- Président de la République : Moncef Marzouki, ancien exilé, président d'honneur du CPR. Le président est le chef des armées.
- Gouvernements depuis décembre 2012. Coalition de la Troïka dominée par Ennahda associé au CPR et à Ettakatol. Premier ministre : Hamadi Jebali (Ennhada), puis Ali Larayedh (Ennhada) depuis le 22 février 2013.
- Assemblée nationale constituante (ANC) : Présidée par Mustapha Ben Jafaar (Ettakatol). On compte un peu plus de 25 % de femmes parmi les élus, la grande majorité appartenant à Ennahda. Élue pour un an en octobre 2011, l'Assemblée n'a pas achevé ses travaux. Sans une nouvelle Constitution, de nouvelles élections ne sont pas possibles.
- Armée. Sous Ben Ali, l'armée était composée de 36.000 hommes et de 120.000 policiers.
- Gouvernement de transition. Gouvernement de coalition de la Troïka dominée par Ennahda associé au CPR et à Ettakatol. Premier ministre : Ali Larayedh (Ennhada).
Les partis politiques se sont multipliés après la chute de Ben Ali et seraient aujourd'hui plus de 150. Ils connaissent en permanence des scissions, regroupements et changements de noms. A noter que les partis issus de l'éclatement du RCD de Ben Ali ne jouent en tant que tel qu'un rôle marginal.
Trois grandes grandes alliances se sont mises en place :
- La "Troïka", au pouvoir depuis décembre 2011, dirigée par Ennahdha. On y trouve le CPR du Président Marzouki, et Ettakatol du Président social-démocrate de l'Assemblée constituante Moustapha Ben Jaffar. Cette alliance se situe au niveau économique dans la continuité de la politique économique néo-libérale en vigueur du temps de Ben Ali.
- Union pour la Tunisie autour de Béji Caïd Essebsi. Cette alliance se présente comme l'alternative libérale aux islamistes. Elle regroupe des bourguibistes "modernistes" et laïcs, des anciens cadres du régime de Ben Ali, ainsi que plusieurs courants issus du centre ou de la gauche. Union pour la Tunisie se situe également dans la poursuite de la politique économique néo-libérale.
- Le Front populaire pour la réalisation des objectifs de la révolution" se situe à la fois en opposition au pouvoir islamiste et à celui des néo-libéraux. Il regroupe des partis de tradition marxiste, socialiste, nationaliste arabe, ou écologiste, l'association RAID (Attac et Cadtm), ainsi que de nombreux indépendants.
Liste des partis politiques
- Ennahada ("Renaissance"). Parti islamiste réactionnaire et libéral qui domine le gouvernement. Fondé en 1981 par Rachid Ghanouchi, très proche des Frères musulmans et influencé par les succès de Khomeini en Iran, sous le nom de Mouvement de la tendance islamique (MTI). Interdit durant les deux décennies de dictature de Ben Ali. 30.000 de ses membres ont connu la prison, la torture ou l'exil. Influent surtout chez les Tunisiens conservateurs des zones rurales.
Élections : octobre 2011 : Majorité relative à l'Assemblée constituante (41 %, 1,5 millions de voix soit 18% des inscrits) avec 89 sièges sur 217. Ennahada a bénéficié de ressources financières colossales, provenant notamment d'anciens riches dirigeants du RCD. Le fait que des organisations « modernistes » aient centré leurs campagnes, non pas sur les revendications économiques et sociales, mais sur la lutte contre l’obscurantisme religieux a contribué à placer Ennhadha au centre du débat politique.
Secrétaire général : Hammadi Jebali. Hammadi Jebali a dirigé gouvernement de coalition de décembre 2011 à février 2013. Il a ensuite été remplacé par Ali Larayedh.
- Ligues de la protection de la révolution (LPR). Sorte de milices pro-pouvoir.
- Salafistes. Très minoritaires, quelques milliers. Selon le gouvernement, ils sont 3.000 et sont au pouvoir dans environ 70 mosquées (dont 5 à Kairouan) sur les 5.000 du pays. 800 salafistes sont en prison (2012). Chef spirituel Khatib al-Idrissi. Les salafistes servent parfois de milice au nouveau pouvoir. Ils ont été utilisés comme hommes de main lors de plusieurs manifestations pour attaquer des militants politiques de gauche et des syndicalistes de l’UGTT.
- Ansar Al-Charia. Les artisans de la charia. Groupuscule multipliant les provocations.
- Congrès pour la République (CPR). Parti du centre, interdit sous Ben Ali, dirigé par Moncef Marzouki (président de la République). Créé en 2001. et illégal sous Ben Ali. A éclaté au printemps 2012. Beaucoup de dirigeants du CPR sont liés à Ennadha.
Imed Daimi, serétaire général depuis le 2 avril 2013.
Élections : octobre 2011 : 29 sièges à l'Assemblée constituante, dont beaucoup ont ensuite quitté ce parti.
- Ettakatol. ex-Forum démocratique pour le travail et les libertés (FDTL). Parti social-démocrate fondé en 1994. Dirigé par Mustapha Ben Jaafar (président actuel de l'Assemblée constituante).
Membre de l'Internationale socialiste. Avait 20 sièges à l'Assemblée constituante, dont beaucoup ont depuis quitté ce parti.
Bochra Belhadj Hamida, militante féministe.
- Union pour la Tunisie. Cette coalition de cinq partis est dirigée par Nidâa Tounes de Béji Caïd Essebsi qui a été successivement ministre de l’Intérieur, de la Défense et des Affaires étrangères sous Bourguiba, puis Président de la Chambre des députés sous Ben Ali entre 1990 et 1991, puis Premier ministre du 27 février 2011 à décembre 2011.
- Nidâa Tounes ("Appel de Tunisie"). Parti politiqué créé durant en juin 2012 par Béji Caïd Essebsi, ancien premier ministre du gouvernement provisoire. Regroupe un mélange de "modernistes" de tradition bourguibiste ou issus de la gauche, ainsi que d’anciens Bénalistes. secrétaire général, Taieb Baccouche.
- Al Joumhouri (Parti républicain). Dirigé par Maya Jribi, Ahmed Nejib Chebbi et son frère Issam. Ce parti a pris, en avril 2012, la suite de plusieurs partis dont le Parti démocratique progressiste (PDP). Le PDP était un parti libéral laïc de centre droit légal sous Ben Ali, existant sous ce nom depuis 2001 où il avait lui-même pris la suite du Rassemblement socialiste progressiste. Autorisé du temps de Ben Ali, le PDP était soutenu par une partie du patronat. Le PDP avait perdu une grande partie de sa crédibilité après avoir participé jusqu'au 27 février 2011 aux deux premiers gouvernements ayant suivi la chute de Ben Ali. Il n'avait obtenu que 16 sièges aux élections d'octobre 2011.
- El Massâr (la voie démocratique et sociale). Lancé en avril 2012. Regroupe Ettajid d'Ahmed Brahim (issu de l'ancien Parti communiste tunisien) qui avait participé jusqu'au 27 février 2011 aux deux gouvernements ayant suivi la chute de Ben Ali, une partie du Parti tunisien du travail (PTT) et des indépendants "modernistes". Étroitement lié à l'Association des Tunisiens de France (ATF). Porte-parole, Samir Ettaieb.
- Parti du travail patriotique et démocratique (PTPD). Constitué illégalement en 2005 par des militants de tradition marxiste-léniniste, et dont la majorité a bifurqué ensuite vers le pôle "moderniste" libéral autour d'Essebsi. Son aile gauche (Mohamed Jmour) a scissionné en juillet 2012 pour fusionner avec le MOUPAD de feu Chokri Belaïd et participer à la création du Front populaire.
- Parti socialiste (ex-Parti socialiste de gauche). Avait scissionné du PCOT en 2006. Mohamed Kilani.
- Front populaire. Ce troisième pôle avait été précédé par le Front du 14 janvier : créé le 20 janvier 2011, ce premier front avait regroupé l’essentiel des organisations de la gauche radicale et des nationalistes arabes, avant d'éclater au printemps 2011. Le "Front populaire pour la réalisation des objectifs de la révolution" a été constitué pendant l'été 2012. Porte-parole : Hamma Hammami.
- Parti des travailleurs (PdT). A pris la suite de l'ex-PCOT de tradition marxiste-léniniste. Trois élus à l'Assemblée constituante. Porte-parole : Jilani Hammami. Autres responsables connus : Ammar Amroussia, Hamma Hammami, Hamadi Ben Mim.
- Parti des patriotes démocrates unifié (PPDU ou PUPD). De tradition marxiste-léniniste. Résulte de la fusion en août-septembre 2012 du MOUPAD de feu Chokri Belaïd et du courant Jmour du PTPD. Le parti de Chokri Belaïd avait obtenu un siège à l'Assemblée le 23 octobre 2011. Secrétaire général Zied Lakhdar. Porte parole, Mohamed Jmour.
- Parti patriotique socialiste révolutionnaire. De tradition marxiste-léniniste, ex-"Les Patriotes démocrates" de Jamel El Lazhar.
- Parti de la lutte progressiste (PLP). De tradition marxiste-léniniste. Mohamed Lassoued.
- La Ligue de la gauche ouvrière (LGO). Organisation créée en janvier 2011 et qui n'a obtenu sa reconnaissance administrative qu'en décembre 2012. Liée à la IVe Internationale. A appelé au boycott des élections du 23 octobre 2011. Participe au Front populaire pour la réalisation des objectifs de la révolution. Coordonnateur : Nizar Amami. Jalel Ben Brik Zoghlami.
- Parti populaire pour la liberté et le progrès (PPLP). Se réclame de la tradition socialiste de Ben Salah. Jalloul Ben Azzouna.
- Front populaire unioniste. Panarabe d'orientation marxiste. Amor Mejri.
- Mouvement du peuple - Hraket Echaab. Nassérien. Avait obtenu deux sièges aux élections d'octobre 2011. Devrait finir par rejoindre le Front. Mohamed Brahmi.
- Mouvement Bath (pro-irakien). Othmane Belhaj Amor.
- Parti de l’avant-garde arabe et démocratique (PAGAD). Nationaliste arabe baathiste. Khereddine Souabni.
- Tunisie verte Ecologiste. Abdelkader Zitouni.
- Mouvement des démocrates socialistes (MDS). Ancienne scission de 1978 du parti de Bourguiba. Avait obtenu deux sièges en octobre 2011. Ahmed Khaskhoussi
- RAID. (ATTAC et CADTM). Fathi Chamkhi, par ailleurs membre de la LGO.
- Al-Aridha (la pétition). constitué par un homme d'affaires originaire de Sidi Bouzid et vivant à Londres, ancien islamiste devenu benaliste. Élections : octobre 2011 : 26 sièges à l'Assemblée constituante.
- RCD. Ancien parti-Etat unique du temps de Ben Ali. Aujourd'hui dissous. A été, jusqu'au 17 janvier 2011, la section tunisienne de l'Internationale socialiste.
- Union générale tunisienne du travail (UGTT). Centrale syndicale historique. Après avoir été la matrice du mouvement national pour l'indépendance, elle a ensuite oscillé périodiquement entre domestication par le pouvoir (Bourghiba, Ben Ali) et rébellion contre celui-ci. Les syndicats de l'enseignement ont joué un rôle clé dans la solidarité avec la lutte de la population de Redeyef-Gafsa, dans les grèves ayant amené à la chute de Ben Ali, puis des gouvernements Ghanoucchi qui lui ont succédé.
De loin très la plus importante centrale syndicale de Tunisie avec 750 000 membres. Lors du congrès de décembre 2011, le Bureau a été renouvelé à 70 %. Les militants ayant participé aux luttes ayant fait tomber la dictature de Ben Ali sont désormais hégémoniques au sein de la nouvelle direction nationale. Comme à l'accoutumée, aucune femme n’y a été élue, alors que 47 % des membres de l’UGTT sont des femmes.
Secrétaire général : Houcine Abassi (remplace Abdessalem Jrad).
- Union des diplômés chômeurs (UDC).
- Union Générale des étudiants de Tunisie (UGET)
- Syndicat national des journalistes (SNJT). Présidé par Mme Nejiba Hamrouni.
- Association Tunisienne des Femmes Démocrates (ATFD). Présidée par Ahlem Belhadj.
- Ligue tunisienne des droits de l'homme (LTDH).
- RAID ATTAC CATDM Tunisie. Fathi Chamkhi.
- Collectif Auditons les Créances Européennes envers la Tunisie (ACET). L'objectif du collectif est d'exiger des gouvernements français et européens un audit des créances qu'ils détiennent envers la Tunisie.
Solidaires international Site sur la situation internationale de L'Union syndicale Solidaires. Dossier Tunisie automne 2012.
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Nawaat Blog collectif indépendant animé par des Tunisiens.
Indépendant de toute association, organisation ou gouvernement.
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Le Temps Quotidien indépendant.
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