| Référence de cet article : http://www.inprecor.fr/article-inprecor?id=70 |
Notes de lectures
N° 525 février-mars 2007 *
Commentez cet articleSur ce sujet : Ecologie
Environnement La biodiversité oubliée. Yves Dachy * (Inprecor 585-586 août-septembre 2012)
MOTION COCHABAMBA Faire de la réunion de Cochabamba une nouvelle étape du combat pour une réponse anticapitaliste au changement climatique. 16e congrès mondial de la IVe Internationale (Inprecor 560-561 avril-mai 2010)
13/05/2010 MARÉE NOIRE EN LOUISIANE Crime contre la planète. Tout est à nous ! * (N°55 13/05/2010) (Inprecor dernieres 2010)
Écologie De Bali à Copenhague, deux années décisives pour le climat. Daniel Tanuro (Inprecor 534-535 janvier-février 2008)
écologie Première Réunion du Réseau Écosocialiste International. (Inprecor 532-533 novembre-décembre 2007)
Schwarzenegger prépare l’après-Kyoto. (Inprecor 525 février-mars 2007)
La loi de la valeur en panne. (Inprecor 525 février-mars 2007)
Pour une anthologie de la stupidité capitaliste. (Inprecor 525 février-mars 2007)
Un gouffre entre les paroles et les actes. Daniel Tanuro (Inprecor 525 février-mars 2007)
Contrairement au très fumiste Jour d’Après du réalisateur Roland Emmerich, le film Une vérité qui dérange constitue une bonne présentation du changement climatique. La force des images est époustouflante et le commentaire d’une grande qualité scientifique. Ne boudons pas cette production sous prétexte qu’elle est l’œuvre d’un ex-vice-président des USA, ex-candidat à la présidence (contre G.W. Bush), ou parce que le battage médiatique la rendrait idéologiquement suspecte.
Qu’Al Gore ne plaide pas pour des solutions anticapitalistes, qui s’en étonnera ? Au-delà de ses limites politiques évidentes, ce film a le mérite de stimuler une prise de conscience large de l’enjeu majeur du réchauffement de la planète, ce qui ne peut qu’accroître la pression sur les décideurs politiques.